le marketing et la vente des agendas en ligne

Le marketing sur internet a ses formes et enjeux

La communication interactive et personnalisée avec les consommateurs

Agenda de Préposé

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Le marketing sur internet cherche à promouvoir les produits et services dans le cadre de relations personnalisées et directes avec les consommateurs ou patients. Notamment dans le marché des agendas en ligne. Son développement est porté par les usages qui se modifient comme le multi écran et multi tâches. La consommation de média se démultiplie et se complexifie aussi. La communication sur internet couvre des objectifs de notoriété et d’image (branding) mais aussi de performance (vente et enrichissement de base de données), de solutions dématérialisées. De nouveaux canaux s’imposent comme le search dans les moteurs de recherche (permettant un ciblage plus pertinent, une insertion dans le parcours client) et le display (publicité sous forme comme les bannières, pavé, etc..), les messageries internes. Ces outils de communication permettent aux marques de générer de nouveaux contacts, d’être plus en affinité avec leur cible. Leur slogan est de type : « vous souhaitez améliorer votre efficacité ?», «  vous souhaitez optimiser votre emploi du temps ? » Au sein de ces nouvelles actions de communication digitale, les Rendez-vous en Ligne représentent la nouvelle priorité des directions marketing qui doivent apprendre à les connaître, à mieux les appréhender pour mieux les contrôler et les intégrer dans leurs dispositifs de communication.

Le marketing sur internet facilite et favorise la mise en place du marketing participatif, lequel amplifie les phénomènes de diffusion de l’information et contribue à transformer le bouche à oreille en marketing viral contrôlé plus ou moins par les entreprises. Le e-marketing surpasse les autres formes de marketing sur le plan du ciblage en permettant de combiner de multiples critères de sélection des acheteurs potentiels.

Les outils du marketing digital grâce à leurs nouvelles formes sont plus performants, plus impliquant. Ils conduisent les clients de ces outils, qu’ils soient professions libérales ou chefs d’entreprise à être très attentifs au retour sur investissement des sommes investies. Cette attitude est facilitée par le développement et la mise en place d’indicateurs de mesure. La profession cherche à la fois à s’organiser pour mettre en place un langage commun d’indicateurs de performance et prendre aussi un peu de recul vis à vis des indicateurs disponibles pas toujours adaptés pour mesurer des résultats marketing de long terme ; et dans le même temps s’efforce de respecter la pertinence de chaque acteur qui repose sur l’exclusivité des outils utilisés. Enfin une nouvelle typologie émerge : les clients d’agenda en ligne doivent donc apprendre à gérer le média qu’ils paient au travers de la publicité, celui qu’ils possèdent et maîtrisent au travers de leur site Internet et celui qu’ils gagnent par le seul effet de leurs actions et du bruit qu’elles génèrent sur la toile.

L’évolution du marketing digital est due d’une part au développement massif des usages liés à Internet (e-commerce, réseaux sociaux, agenda en ligne participatif …). Et d’autre part à la généralisation de l’utilisation de nouveaux supports des technologies de l’information et de la communication qui se sophistiquent de façon continue (téléphonie mobile et Smartphones multifonctions, ordinateur portable et nomade, développement des lignes fibre optique et de la 4G ).

La convergence de ces deux tendances a donc favorisé l’émergence du marketing digital qui permet ainsi de faire la promotion des marques et produits auprès des consommateurs.

Le marketing sur internet et la mesure de son efficacité par certains indicateurs d’audience publicitaire

Le premier indicateur utilisé pour faire un bilan de campagne est celui de l’audience, c’est à dire du nombre de fois ou la création publicitaire ou le message est vu. Par analogie avec le média affichage on peut parler d’occasions de voir. Il ne s’agit pas réellement d’un critère d’efficacité d’une campagne, car le nombre d’occasions de voir dépend évidemment en grande partie du budget alloué. Il s’agit donc plutôt d’un indicateur d’ampleur de campagne. A budget égal ou rapporté à une unité de coût identique, le nombre d’occasions de voir auprès d’un même profil d’audience peut éventuellement être un indicateur de la capacité à acheter de l’espace à un prix compétitif.

L’audience brute est cependant un indicateur qui possède de nombreuses limites.

Les données sont parfois peu qualitatives. Si l’audience d’un site ou d’une campagne peut être connue plus ou moins précisément grâce aux statistiques des serveurs publicitaires, il n’en est pas toujours de même de ses caractéristiques. Des données telles que la catégorie socio-professionnelle, l’âge ou le sexe des visiteurs ne sont généralement pas toujours connues. Seuls les sites qui conditionnent leur accès au fait de remplir un formulaire d’identification ou dont l’audience a été auditée par le biais d’une enquête en ligne disposent de données qualitatives sur leur audience.

Les panels Internet permettent également comparer les profils socio-démographiques des internautes exposés à une campagne mais au vu du grand nombre de sites et de la fragmentation de l’audience qui en résulte, les panels ne donnent des renseignements fiables et utiles que pour les sites à forte audience.

Lorsqu’on ne dispose pas de données précises sur le profil d’audience des sites supports, il existe une certaine incertitude dans la capacité à déterminer l’audience utile d’une campagne, c’est à dire sa capacité à toucher des individus appartenant à la cible.

Un affichage ne signifie pas forcément que la publicité a été vue ou remarquée car cet affichage n’est en fait qu’une « occasion » de voir. Lorsque le format utilisé est le bandeau traditionnel, celui-ci n’est qu’une petite surface de la page et il peut être « zappé ». Dans le cadre d’un bandeau, il est courant d’estimer à partir de diverses études réalisées à l’aide d’outils « d’Eye Tracking » que seul un bandeau sur deux, voire moins est réellement vu. Ce phénomène d’occultation plus ou moins conscient de la part des internautes est désigné sous le terme de « banner blindness ».

Grâce aux cookies et avec les limites qui leurs sont inhérentes, il est possible d’identifier un internaute ayant déjà vu une création publicitaire. Par cette méthode, la régie américaine DoubleClick a pu rapidement dès les premiers temps de la publicité Internet mesurer les effets de la répétition du message publicitaire sur une même personne. Les résultats ont montré qu’à partir de la quatrième exposition le taux de clics descendait notablement. L’audience doit donc être relativisée par le phénomène de répétition, notamment sur les sites ou les mêmes internautes reviennent fréquemment ou lorsque la campagne se fait sur un ensemble de sites où il y a risque de duplication d’audience. Cependant, il ne faut pas non plus oublier que la répétition peut être parfois un moyen de renforcer l’impact et la mémorisation du message.

Pour limiter les effets perturbateurs des répétitions et de la duplication, le taux de couverture de la cible peut être un élément intéressant bien qu’il soit difficile à déterminer précisément sur Internet. Il s’agit de comptabiliser sur une période référence (généralement la durée de campagne) le nombre de visiteurs uniques exposés au message sur la globalité des supports utilisés par la campagne. Un individu exposé 5 fois au message n’est comptabilisé qu’une fois comme visiteur unique. Cette notion de référence dans les campagnes Internet permet théoriquement de mesurer une audience nette par opposition à une audience brute et de calculer un taux de couverture sur la cible si on possède des données de profil de l’audience.

La détermination des visiteurs uniques exposés se trouve cependant limitée par la fiabilité probablement de plus en plus relative des cookies tiers (cookies de régies). Les panels peuvent également donner des informations sur les visiteurs uniques et ceci sans passer par les cookies mais ils ont également leurs faiblesses.

Agenda en ligne de Préposé

La communication interactive et personnalisée avec les consommateurs : Bouche à oreille, buzz et marketing viral amplifiés par le marketing digital

Le bouche à oreille se définit comme une communication informelle positive ou négative à propos d’un fournisseur ou de ses produits/services. Le buzz ou bourdonnement est la résultante de cette communication et se caractérise par deux effets : effets de volume c’est-à-dire « le nombre de personnes qui parlent de… ». Ainsi qu’un effet de valence, se traduisant par l’évaluation moyenne positive ou négative.

Le buzz est souvent une opération de court terme destiné à mettre en avant de manière ponctuelle un produit, un service et ne joue pas sur l’image de marque au global. Internet a amplifié le phénomène du buzz au travers de tous les supports sur lesquels l’information peut être relayée et amplifiée : blogs, chats, réseaux sociaux, évaluation de cybermarchands, …

L’impact du bouche à oreille électronique s’impose pour les consommateurs qu’il persuade et conforte dans leurs achats même si l’effet est moindre dans le cas d’une forte implication du consommateur dans la catégorie de produits. Le bouche à oreille qui apparaît comme un phénomène naturel évolue sous une forme virale lorsque les outils mis en place amplifient la communication interpersonnelle ; le marketing viral utilise donc Internet comme relais des avis des consommateurs.

L’intervention d’une entreprise pour amplifier les conversations des consommateurs est appelé Marketing du bouche à oreille : il y a une véritable volonté d’utiliser ce moyen de propagation rapide comme un élément de la communication de l’entreprise.

La viralité du marketing reposerait sur sa vitesse de propagation et la volonté de contrôler le message en étant à l’origine de sa création et des axes de sa propagation.

Les objectifs du marketing sur internet couvrent largement les objectifs de la communication

Les campagnes orientées sur le branding (notoriété et image) ou la marque, ont pour objet selon la hiérarchie des effets publicitaires de faire connaître la marque et de construire son image, puis de susciter la préférence des acheteurs telle qu’ils seront prêts à l’acheter.

Les différents supports du marketing digital permettent de couvrir l’ensemble de ses attentes : du buzz pour faire parler de la marque, aux vidéos pour enrichir son discours et convaincre. Le digital renforce donc les axes de branding et de développement de l’image d’une marque ou d’une entreprise.

Mais la grande nouveauté du marketing digital est l’aspect performance des campagnes de publicité : il permet de générer du trafic sur un site, de vendre et de constituer des bases de données.

En effet grâce aux nouveaux outils, il est possible à partir d’une campagne de publicité de provoquer et déclencher l’achat dans un laps de temps de plus en plus court.

Le marketing à la performance regroupe trois objectifs : créer du trafic sur Internet, vendre ou constituer une base de données.

Internet agit dans deux sens opposés dans le cycle d’achat : il allonge et professionnalise le préachat avec l’utilisation des sites comparateurs et dans le même temps il raccourcit le cycle d’achat en permettant en un simple clic d’acheter après avoir visionné une publicité.

L’utilisation de bannières promotionnelles est donc un outil incontournable e et efficace et qui transforme Internet en un outil de vente dépassant en cela tous les autres médias.

L’objectif de constitution de base de données fait aussi partie des enjeux clairs d’Internet et permettra d’enrichir la connaissance client de l’entreprise.

Dans ce cas il existe des identifications non nominatives via les cookies ou les adresses IP. Ce type d’action peu transparente à l’égard des internautes aura tendance à s’orienter de plus en plus vers des démarches plus transparentes.

De nombreux moyens sont utilisés pour collecter des informations nominatives de la part des consommateurs : formulaire à remplir suite à l’envoi de newsletters, jeux concours…

Finalement, le marketing digital au travers de ses nombreux canaux facilite le déploiement d’une communication permettant de toucher au plus près le consommateur-client au cours de ses différents contacts avec la marque.

La communication interactive et personnalisée avec les consommateurs, le marketing sur internet est un mode de ciblage plus précis et plus intrusif qui surpasse le ciblage de tous les autres médias

Le ciblage procède de deux manières :

D’abord avec une approche assez traditionnelle : le choix de sites est réalisé en affinité avec les cibles visées. Puis avec une approche plus proche des comportements des internautes sur la toile grâce à l’utilisation des cookies et spywares (logiciels malveillants). Les cookies sont une forme de mini logiciel installé automatiquement par les sites ou services Internet. Ils mémorisent les préférences des sites visités et les paniers d’achat. Leur exploitation reste limitée car en tant que fichier texte ils ne peuvent être exécutés. Les spywares quant à eux enregistrent tous les déplacements des internautes sur le net voire ce qui est frappé sur le clavier. Ces logiciels qui représentent un véritable danger pour la protection des données personnelles sont utilisés par de nombreux annonceurs. Ils illustrent les mauvaises pratiques rendues possibles par les outils technologiques.

A l’aide de ces différents moyens techniques, il est possible de réaliser des ciblages différenciés et on assiste à la convergence des modes de ciblages classiques et ceux plus sophistiqués : Ciblage comportemental (à partir des historiques de navigation), ciblage comportemental en temps réel via la géolocalisation des Smartphones, ciblage socio-démographique anonyme ou nominatif à partir des profils sur les réseaux sociaux et sites, ciblage en fonction des opinions et centres d’intérêt exprimés sur les réseaux sociaux et autres sites. La prise en compte de nombreux critères et leur élargissement à des sphères nouvelles (localisation, opinions) amplifient les possibilités offertes par Internet sur le repérage des cibles. Elle met aussi en perspective une fois de plus les risques inhérents à l’usage de données pas toujours délivrées de manière volontariste par les internautes. Le ciblage permet d’amplifier les effets des campagnes digitales.

Le marketing autour de la vente des Agendas en ligne

Grâce à internet, nous pouvons avec moult logiciel en ligne prendre nous même nos rendez-vous chez notre médecin, notre avocat et n’importe quels autres prestataires.

Plusieurs sites internet se sont créés récemment, avec beaucoup de marketing,afin d’atteindre l’ambition de mettre en relation les patients qui peinent à trouver un rendez-vous, et les médecins dont les consultations sont annulées par exemple.

Les arguments de vente de ces applications de rendez-vous en ligne proposent de :

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Pour tenir informés les membres de votre équipe, vos clients

Tout en synchronisant leurs agendas avec le votre et paramétrant des rappels

L’agenda de Préposé

L’agenda de Préposé est un incroyable outil qui permet de prendre des rendez-vous en quelques clics, de programmer des rappels de rendez-vous automatisés par SMS et/ou mail et de s’adapter aux plannings exigeants des professionnels de santé grâce à de nombreuses fonctionnalités.
La messagerie Préposé est un outil professionnel de communication complet. Chacun de nos clients a accès à sa messagerie personnelle. C’est le lien entre le télésecrétariat et nos clients. Cette messagerie permet de communiquer rapidement, d’envoyer des pièces jointes (planning de la journée, historique des appels, etc.).

Le logiciel agenda professionnel de Préposé a été conçu pour et avec les professionnels pour répondre aux besoins de votre activité

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