La trésorerie d’entreprise et le télésecrétariat

Depuis quelques années, la France connaît une situation économique délicate que certains qualifient de crise. Une des conséquences de ce climat morose s’observe au sein des entreprises françaises et plus notoirement parmi les petites et moyennes entreprises (TPE-PME) ou les entreprises de taille intermédiaire (ETI).

En effet, ayant dû s’adapter au ralentissement de l’économie celles-ci ont déployé toute leur vigilance pour assurer la pérennité de leur entreprise et ont tenté de maîtriser au mieux leurs finances. La trésorerie d’entreprise est donc devenue un objet central de l’attention des dirigeants. Par absence de visibilité, ces derniers ont aujourd’hui des difficultés à se projeter dans un futur lointain. Ils ont ainsi fini par s’enfermer dans une vision à court terme de leur activité. De peur de ne pouvoir répondre à leurs besoins immédiats, ils font preuve d’une extrême prudence et n’envisagent pas d’augmenter leurs investissements.

Définition de la trésorerie d’une entreprise

La trésorerie d’une entreprise est définie comme étant l’ensemble des liquidités disponibles en caisse ou en banque. Elle est calculée sur la base du solde de la caisse, des comptes bancaires et chèques postaux.

LA TRÉSORERIE D’ENTREPRISE, UN RÉVÉLATEUR FINANCIER A SURVEILLER DE PRES

La trésorerie d’entreprise mobilise une attention soutenue chez bon nombre de dirigeants français. En effet, dans le contexte économique délicat que connaît la France, l’anticipation est le maître mot de l’attitude à adopter si l’on ne souhaite pas s’enliser, à terme, dans des problèmes financiers. La trésorerie peut potentiellement être impactée par des évènements multiples, de natures diverses comme des impayés de clients, une augmentation des stocks, un pic de charges important, une activité déficitaire.

L’augmentation des paiements défaillants a porté les entreprises à envisager leur trésorerie comme une solution de repli.

Certains peuvent notamment être soudains et particulièrement menaçants pour la bonne santé, voire la pérennité, de l’entreprise. C’est donc pour éviter d’avoir affaire à des situations critiques que les dirigeants français surveillent de très près leur niveau de trésorerie. Le revers de cette préoccupation est qu’une écrasante majorité des entreprises françaises de taille petite, moyenne et intermédiaire (PME et ETI) auraient, en quelque sorte, « gelé » leurs investissements pour 2017. Focalisées sur leur besoin de roulement, elles ont adopté, avec la crise, une vision à court terme et font aujourd’hui preuve d’une extrême prudence. Certains parleront même de frilosité pour qualifier le comportement des entrepreneurs français.

C’est alors la trésorerie des grandes entreprises qui est favorisée, car les grosses structures sont propices à une trésorerie forte qui est apte à les protéger. En revanche, celle des PME a été fragilisée par la conjoncture, ce qui mène la plupart à opter pour une politique de trésorerie visant une gestion à court terme.

L‘INCERTITUDE DU MARCHE FREINE L’INVESTISSEMENT DES ENTREPRISES

Bien que les entreprises françaises aient su s’adapter postérieurement à la crise, elles pâtissent néanmoins de l’incertitude du marché dans leur activité, qu’elle soit libérale, juridique, médical, artisanale et autres. Ainsi, la moitié des entreprises dispose sur son carnet de commandes d’une visibilité inférieure à six mois, tandis qu’un tiers l’estime inférieure à trois mois. En conséquence, la majeure partie de la trésorerie est prioritairement allouée aux fonds de roulement et autres frais servant à maintenir un fonctionnement normal. La part des investissements en est donc proportionnellement réduite, ce qui ampute les activités liées au développement ; la trésorerie des entreprises françaises montre qu’elles cherchent à se maintenir en place plutôt que de se développer exponentiellement. C’est surtout vrai pour les PME, car les structures au chiffre d’affaires supérieur à 50 000 000 € ont quant à elle surmonté la crise. La visibilité du marché qu’elles ont retrouvé leur permet d’à nouveau injecter une part de leur trésorerie dans les activités d’investissement. C’est pourquoi une trésorerie importante par rapport à l’actif se présente toujours comme marqueur de bonne santé économique : elle est une garantie financière, montre un bon niveau de cash flow, mais témoigne aussi du potentiel de développement d’une entreprise. Dès lors, une trésorerie conséquente est même propice à augmenter la valeur marchande d’une entreprise

La trésorerie d’entreprise préoccupe les dirigeants, particulièrement dans les PME et les TPE.

Parce que la trésorerie d’entreprise s’avère être un révélateur de la santé financière d’une organisation, elle préoccupe constamment les dirigeants. Le solde des comptes conditionne l’état de tension de ces derniers, entre le stress et le soulagement. Optimiser sa trésorerie est un effort constant, une attention permanente, qui plus est en temps de crise. C’est ainsi que, ces dernières années, les entreprises ont dû redoubler d’efforts pour ne pas courber le dos. Ce constat est d’autant plus vrai que l’on gère une petite ou une moyenne entreprise. En effet, la gestion est plus tendue et les moyens moins importants, il faut donc savoir faire preuve d’une grande adaptabilité ainsi que d’un sens prononcé de l’anticipation et de la décision. Aujourd’hui, la moitié des dirigeants de PME avoue avoir considérablement réduit la portée de son carnet de commandes avec une visibilité à six mois, voire trois mois pour une entreprise sur trois. Cette diminution de la visibilité, et sa traduction en termes de prévisions des commandes, illustre bien la préoccupation actuelle des dirigeants d’entreprises.

LES PAIEMENTS DÉFAILLANTS HANDICAPENT L’ACTIF DISPONIBLE

D’après une étude de la société Altares, les paiements défaillants sont à l’origine de 25%des échecs d’entreprise. En effet, l’hypothèse envisagée est celle d’une prestation effectuée par une entreprise sans que la contrepartie financière ne soit encore parvenue ; tandis que la trésorerie est grevée des frais engagés pour la réalisation de cette prestation (main d’œuvre, matériel), le paiement de la prestation ne vient pas contrebalancer cet engagement de dépenses. Les autres charges fixes telles les cotisations salariales, le règlement des taxes, le versement des salaires… ne peuvent toutefois pas attendre. La peine est donc double puisqu’en plus d’être dans l’impossibilité d’affecter des fonds dans une telle situation de déficit,  l’entreprise devra obligatoirement se servir des prochaines rentrées d’argent pour combler le vide (ce qui représente d’autant moins de possibilités d’investissement, d’auto-financement…). Encore une fois, les grandes entreprises à fort potentiel de développement se trouvent moins touchées par ce type d’incidents. La masse de leur trésorerie permet de prévoir des palliatifs temporaires, ce qui fait encore une fois apparaître l’utilité avérée d’une trésorerie conséquente que les entreprises plus modeste n’ont pas forcément les moyens de se constituer.

La constitution d’une trésorerie solide est apte à prémunir une entreprise contre les paiements défaillants, preuve en est de la valeur ajoutée que prend une société dotée d’une grande trésorerie. Cette possibilité reste toutefois plus facile d’accès aux grandes entreprises, dont les flux monétaires brassés sont propice à de forts investissements, budget prévisionnels… On remarque d’ailleurs que ces facilités des grandes entreprises créent des monopoles qui nuisent aux entreprises moins importantes. Des dispositions législatives ont été prises pour solidifier la trésorerie des PME, sans grand succès ; le délai de paiement des organismes publics a été limite à 60 jours, une banque des PME a été créée, des systèmes alternatifs de financement (affacturage) sont envisagés… mais malgré cela, les PME ont du mal à reprendre confiance en l’avenir économique. L’effet s’en ressent sur leurs plans de trésorerie, qui sont généralement basés sur des visions à court terme et non sur des stratégies de développement sur des durées plus longues mais nécessitant des investissements non négligeables. Ce sont donc inévitablement 63100 de ces entreprises qui fermeront en 2013, soit 3 % de plus que l’année précédente.

L’INCERTITUDE DU MARCHE REND MÉFIANTS LES ORGANISMES DE PRÊT

Par rebond, l’incertitude du marché provoquée par les aléas dans le paiement rendent les organismes de prêt moins enclins à faire confiance aux entreprises.  Que ce soit pour de l’affacturage, du crédit simple ou crédit bail, de l’hypothèque et autres termes. Ces dernières ne pouvant pas obtenir de tels financements se voient donc vouées à utiliser leur trésorerie comme outil de maintien et non plus de développement économique. Pire : l’incertitude d’être remboursé a parfois même porté les organismes de prêt à revoir des accords déjà existants. La spirale est keynésienne, au sens où les banques ne prêtent plus à des entreprises dont le remboursement n’est pas certain, ce qui freine leur croissance et baisse la confiance des banques etc. Si elle est envisagée assez tôt, une provision à la trésorerie peut constituer une réserve de fonds propres pouvant régler les dépenses en lieu et place d’un prêt. Cependant, cette technique d’enfermement de la trésorerie sur elle même peut mener à des situations contre-productives (marges insuffisantes par exemple)  si elle n’est liée à aucun investissement de développement  C’est pourquoi la trésorerie doit comporter une part d’investissement afin de promouvoir la croissance à moyen et long terme de l’entreprise. Dans le cas contraire, elle n’est qu’une méthode de survie (surtout dans le cas de PME) ; la trésorerie de cette entreprise perd alors beaucoup de son potentiel, dont les autres acteurs économiques ne pourront également pas bénéficier.

Difficultés de trésorerie : comment les prévenir ?

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Vous participer ainsi à améliorer la trésorerie de votre entreprise en assurant un meilleur équilibre financier et en optimisant sa liquidité.

Secteurs d’activité utilisant le Télésecrétariat de Préposé :

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